mardi 4 juillet 2017

Passage Beslay for ever

La transformation du passage Beslay c'est une histoire ancienne, actuelle et surtout pleine d'avenir. Et c'est avant tout une histoire de femmes, d'hommes et d'enfants du quartier et même d'ailleurs.

©ARySQUE; Hommage à Jean Zay, Le Jardin des connaissances, Passage Beslay, 2017. 

Une histoire ancienne qui traduit la volonté continue des habitants du quartier 
D'abord, c'est l'histoire de Charles Beslay. 
Entrepreneur breton et républicain, il avait installé son atelier de construction de chaudière de locomotive au 17, rue neuve Popincourt, à l'angle de l'actuel passage Beslay. Très populaire, il fut élu Député de Pontivy sans même se présenter. Il fut ensuite président de la commune de Paris en sa qualité de doyen d'âge. Enterré au Père Lachaise, il repose maintenant en haut du boulevard des coccinelles que nous voulons construire.

Plus récemment, c'est l'histoire de Monique, de Louis, de Daniel, de Marianne, et de tous ceux du Conseil de quartier et des école, et aussi celle des parents engagés dès la première heure pour améliorer le passage Beslay, en y installant les premières jardinières et en organisant les premières fêtes du passage.


Une histoire actuelle et collective qui traduit l'identité du quartier : le faire ensemble de gens d'horizons divers 


Le passage Beslay, c'est aujourd'hui l'histoire d'ARySQUE, de Véronika et de tous les artistes, en herbe ou confirmés, qui ont cru qu'un “notre” passage était possible
C'est l'histoire d'Isabelle, d'Hélène, de Laurette, de Sylvie, de Ludivine et de Katia, des instituteurs de Beslay et de tous les personnels des communautés éducatives des deux écoles.
C'est l'histoire de Demba, de Léolu, de Raphaël et des sans domicile habitant dans le jardin des moines de Tibhirine.
C'est l'histoire de Djaffar, de Sokuba, et de tous les travailleurs handicapés de l'Esat Anrh Maurice Pilod.

C'est surtout l'histoire de Leïla, d'Octave, d'Anatole et de tous les enfants des écoles Pihet, Beslay et du Petit d'Homme qui ont participé à la création du Jardin des connaissances.
 
C'est l'histoire d'Isabelle, de Maryse et de Sophie, d'Arnaud et d'Axel, de Lionel et de Victor, de Gaellia et de tous les commerçants, en particulier ceux de la rue de la Folie-Méricourt
C'est aussi l'histoire de Francois, de Joëlle, de Victor et de Lola, de la SLA et de tous les élus et services de la mairie du 11e arrondissement de Paris qui nous en prêté main forte.
C'est l'histoire d'Alexandre, d'Hélène et de Delphine et de tous les parents d'élèves.

Toutes ces personnes ont construit le Jardin des connaissances avec la volonté  de faire quelque chose ensemble pour améliorer le quartier.



Chorale des enfants de l'école Pihet dans le passage. 
Au premier plan, de g. à d., Hélène Mouchard-Zay,  Joelle Morel, élue aux espaces verts, et François Vauglin, maire du 11e

Une histoire pleine d'avenir qui traduit une démarche d'ouverture et d'interdisciplinarité 
Pour l'avenir, c'est l'histoire de Jean Zay, ministre de l'éducation nationale et des Beaux-Arts du gouvernement du Front populaire conduit par Léon Blum.
Jean Zay représente l'avenir grâce à son travail très moderne, croisant plusieurs disciplines, participant à la démocratisation du système scolaire et de la culture, et en se fondant sur la confiance dans les initiatives locales et des innovations.
Nous lui avons rendu hommage pour l'ouverture de ce jardin et sommes très fiers de la présence de sa fille Hélène, qui a témoigné de sa solidarité avec ce projet de Jardin de connaissances.

C'est un morceau de son histoire aussi

Pour conclure, le Jardin des connaissances c'est l'histoire de tout un quartier, chacun pouvant apporter sa pierre à l'œuvre collective. Alors engagez-vous pour mieux vivre ensemble et améliorer notre quotidien !


Alexandre

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